En course depuis 2014. Marathons depuis 2016. Ultras depuis 2024. Recherche de régularité, année après année, décennie après décennie. Ce site est le journal de cette pratique.
"Je ne suis pas un coureur exceptionnellement rapide. Je suis un coureur patient. La course récompense les décennies, pas les saisons — et je joue sur la durée."
La course est ma pratique depuis plus d'une décennie. Le travail n'a rien de glamour — la plupart des semaines se résument à des sorties tranquilles, quelques intervalles, et la petite discipline quotidienne de sortir malgré tout. Avec le temps, ça finit par donner quelque chose de visible : un premier marathon en 3:10 devient un record en 2:55. Six marathons en ville deviennent une médaille Six Star. Un premier ultra de 82 km devient le Marathon des Sables.
La vraie course se joue contre la version précédente de soi-même. Les temps et les classements comptent — je cours encore pour mes propres records, et j'arrive en compétition pour performer — mais la motivation profonde est différente. Ce n'est pas le peloton qu'on essaie de battre. C'est soi-même qu'on cherche à découvrir, cette année, avec le travail déjà accompli. Chaque course ci-dessous est un point de repère dans cette conversation qui continue.
2018–2024 · 6 MAJORS Six ans de Chicago 2018 à Londres 2024 — l'accumulation lente d'un Major à la fois. La leçon n'était pas la vitesse ; c'était la patience. Compléter le Six Star a ouvert la voie à ce qui a suivi : le World Marathon Challenge, puis le Marathon des Sables. Le Six Star n'était pas le but — c'était le moteur.
2025 · 7×7×7 De l'Antarctique à Miami en 168 heures. Sept marathons, sept continents, zéro jour de repos. Terminé 3e hommes avec une moyenne de 3:42:40 — le type de résultat qui ne tient que si l'entraînement, la nutrition et le sommeil sont tous au point.
2026 · 40E Six étapes, semi-autonome, sac à 8,3 kg. L'Étape 4 était un 100 km de nuit — premier 100 km. Résultat final : 32:31:27 au général, 6e sur 127 en M0, top 5% scratch sur 1 350 finishers. La course de référence à ce jour.
Ultras à ce jour : SaintéLyon 2024 → WMC 2025 → MDS 2026 (dont un premier 100 km à l'Étape 4). Maintenant : aller plus vite, pas seulement plus loin. Le calendrier 2026–28 est construit autour de deux axes — une fenêtre de record de marathon en décembre, puis le Comrades 2027 en amorce du MDS 2028.
La fenêtre de record du marathon pour ce cycle. Parcours plat, niveau de la mer, météo de décembre. Conçu pour faire tomber un seul chiffre.
Fenêtre de record de substitution si Valence ne livre pas. Même objectif, trois mois plus tard — et le début de la préparation ultra.
Deuxième fenêtre de substitution. Dernière chance pour le record de marathon avant de basculer vers les ultras.
Le Down Run, lors de la 100e édition. 89 km de route sud-africaine. Le premier ultra couru pour la performance — et le début de la préparation MDS 2028.
Le classique ultra français — plat, rapide, sur route. Après l'Étape 4 du MDS, la vraie tentative de record sur 100 km. Aussi dans la préparation MDS 2028.
Retour au Sahara avec les leçons de la 40e. Même course, plan plus affûté — et une année de préparation dédiée.
Coureur de marathon et d'ultra, basé à Cannes. A commencé à courir en 2014 — premier marathon à Paris, en 2016, en 3:10:28. Le record de 2:55:04 est arrivé en 2020 et n'a pas encore été battu (bien qu'une course en novembre 2025 soit passée à une seconde près). Six Star Finisher en 2024. Premier ultra — SaintéLyon, 82 km — également en 2024. Troisième chez les hommes au World Marathon Challenge en 2025. Marathon des Sables 40e Édition Légendaire en 2026, dont un premier 100 km à l'Étape 4 (32:31:27 au général, top 5% scratch).
Hors des sentiers, Sardar est le fondateur de Skief Labs — un cabinet de conseil en outbound B2B et en data sur mesure, au service de clients en Amérique du Nord et en EMEA depuis 2018.
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